résidences 

 août 2021 

Sebastien Lacour
Jérémy Griffaud 
Résidences d'artistes dans L'Atelier du metaxu, soutenue par la DRAC PACA 

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En août, les artistes Sebastien Lacour et Jeremy Griffaud se partagent un espace de travail de 80 m2 et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours. Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 3 septembre 2021 dans l’Atelier du metaxu.

Sebastien Lacour est un artiste plasticien diplômé de l'Ecole Supérieur d'Art de Toulon et l'Ecole Supérieur de Clermont Métropole. 

Sebastien Lacour envisage sa résidence dans L'Atelier du metaxu pour continuer à développer et questionner sa démarche plastique. Il souhaite articuler et approfondir des recherches déjà amorcée. 

En créant des formes il matérialise des intentions.

En ne figeant pas le volume, Sebastien Lacour propose comme une expérience où la forme modulable se déplace pour passer par différents états, ‘‘module, accessoire, sculpture...’’. L’atelier est un endroit où Sebastien découvre matériaux, techniques, gestes. C’est un temps de vie et de découvertes qu'il cherche à partager avec autrui. C’est par la mise en espace que le processus de travail prend réellement forme.

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Jérémy Griffaud est un artiste plasticien diplômé en 2017, à l’Ecole Supérieure d’Arts Plastiques de la ville de Monaco. 

Il crée en 2015, le collectif d’artistes VeryHighStuff (VHS), projet consacré à la vidéo et la scénographie qui donne naissance chaque année à des expositions internationales. Il rejoint également le fanzine Endemic.

En 2017,  il rejoint le musicien Benjamin Fincher dans son projet ITOLADISCO pour réaliser des performances vidéo Live. En 2018 Il rejoint le collectif Super Issue et participe depuis à des projets artistiques liés à l’édition.

Jérémy Griffaud commence à filmer d’un côté et dessiner de l’autre. Puis
en 2019, délaissant la caméra, il réalise des vidéos à partir de ses dessins et de collages photographiques digitaux qu’il présente dans des installations. A partir de ces images composites en mouvements, il revisite la culture contemporaine diffusée sur les réseaux sociaux, la télévision ou encore l’industrie musicale. 
En interrogeant les problématiques de son temps, il met en parallèle la préservation de la biodiversité et la mise en scène body-buildé de soi comme par exemple dans les projets Enlarge Yourself et Get Brawn. En détournant des clichés ancrés dans l’imaginaire collectif, il produit des œuvres absurdes ou parodiques qui dessinent les contours de son univers singulier et d’un monde fantastique.

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Sortie de résidence des artistes Sébastien Lacour et Jérémy Griffaud le vendredi 03 septembre dans L'Atelier du metaxu

 juillet 2021 

Anna Haillot
Victor Giroux

Résidences d'artistes dans L'Atelier du metaxu, soutenue par la DRAC PACA 

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En juillet, les artistes Anna Haillot et Victor Giroux se partagent un espace de travail de 80 m2 et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours. Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 30 juillet 2021 dans l’Atelier du metaxu.

Anna Haillot est une artiste plasticienne diplômée des ENSA Limoges, l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Limoges. 

Anna Haillot était présente en résidence au metaxu pour le festival Vrrraiment! 2020. Cherchant à retrouver la sensation bienheureuse et inquiétante que lui apporte les endroits du sud, elle y travaille malgré cette distance entre ces espaces et elle. Elle s'interroge sur la question d’une immersion plutôt que d’un travail lié à la mémoire de ces espaces.

La résidence dans l’Atelier du metaxu est pour Anna Haillot l'occasion de cette immersion. 

A travers une pratique pluridisciplinaire mêlant la photographie, le texte et l’installation, Anna Haillot s’intéresse à ce qu’un lieu choisi peut laisser comme traces, réelles ou mémorielles, s’attachant à certains détails visuels, à la poésie dans la catastrophe, l’amour et le dés-amour d’un espace, ce qui nous rattache et nous éloigne de lui. Attachée au pourtour méditerranéen, et précisément à La Côte d’Azur, qui est l’endroit qu'elle explore le plus, elle pousse à rencontrer et se confronter à ses problématiques historiques, sociales et sociétales. 

Anna Haillot établis pendant sa résidence un travail de recherche photographique et textuel, autour de Toulon. Elle réalise de la prise de vue par des procédés argentiques et numériques, en écrivant, et en établissant une base de recherche au sein même de la galerie.

Composer ou décomposer des images, prendre la température du Var, trouver les failles de ces endroits secs. En photographie, Anna travail autour des gravures sur les plantes robustes : les agaves, les cactus, les plantes grasses. En peinture, Anna travail l’isolation de certains éléments de ses images ou de typographie. 

https://annahaillot.hotglue.me

@annahaillot

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Victor Giroux est un artiste plasticien diplômé de la Haute école des arts du Rhin (HEAR) de Mulhouse.

La résidence dans l'Atelier du metaxu est pour Victor Giroux le moyen de conjuguer la jeune création artistique à l’activité culturelle régionale.

Victor Giroux travail sur un couple civilisationnel classique : la tension entre le désir de rationalité et la nécessité cathartique de l’imaginaire. Ainsi, les dinosaures ou la conquête spatiale sont pour moi les deux faces d’une même pièce, permettant aussi bien d’allier rigueur scientifique et récits mythologiques. Mes questionnements s’immiscent dans l’interstice flou qui déchire la réalité objective de la réalité imaginaire et me permet également d’aborder une réflexion sur la temporalité et sa réversibilité, ou son élasticité. En effet, 165 millions d’années séparent l’extinction des plus grandes espèce ayant dominé la Terre, au premier Homme à avoir voulu la quitter et c’est pourtant toujours les mêmes enjeux qui se jouent : la disproportion entre l’infinité du monde et la finitude de l’homme, l’histoire- monde comme contingence ou nécessité, hasard ou évolution cohérente et logique.

Victor Giroux souhaite saisir l’opportunité de cette résidence pour réaliser, collaborer, être accompagné dans la production de plusieurs pièces, et également produire le troisième et dernier chapitre de son film «POST ANTHROPOCENA» qui nécessite un cadre supplémentaire dont le Metaxu pourra lui apporter.

 @astrochimpp_

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Sortie de résidence des artistes Anna Haillot et Victor Giroux le vendredi 30 juillet dans L'Atelier du metaxu

photos METAXU & Alexandre Minard

 mai 2021 

Pia Hinz
Quentin Nishi

Résidences d'artistes dans L'Atelier du metaxu, soutenue par la DRAC PACA 

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Le metaxu a lancé en février 2021, un appel à candidature à destination d’artistes plasticiens de toutes disciplines, en début de parcours et résidant à Toulon, sans limite d’âge, en vue d’une résidence de recherche, de création dans l’Atelier du metaxu. Un jury de professionnels de l’art et l’équipe du metaxu ont sélectionnés 6 artistes pour trois sessions : Mai, Juillet et Août.


En mai, les artistes Pia Hinz et Quentin Nishi se partagent un espace de travail de 80 m2 et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours. Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 4 juin 2021 dans l’Atelier du metaxu.

Pia Hinz est une artiste plasticienne diplômée des Beaux-Arts, Gerrit-Rietveld Academy à Amsterdam et l’École-Supérieure des Arts-Appliqués Duperré en design textile-materiaux- surfaces à Paris.


La résidence dans l’Atelier du metaxu est pour Pia un moment d’approfondissement de sa pratique ainsi qu’un un tremplin pour son parcours professionnel. Ayant des expositions à venir, (notamment avec l’association Jeune Création en Septembre 2021 à l’espace Niemeyer à Paris) ce temps de recherche ne serait que bénéfique pour l’enrichissement de ses réalisations en vue de cette date. Parallèlement, ce temps de résidence serait surtout une véritable opportunité d’exposer et partager son travail dans cette nouvelle région du Sud de la France où elle vient de s’implanter et souhaite s’établir professionnellement.

http://piahinz.com

@lautrerythme

Quentin Nishi est un artiste plasticien diplômé de L’Ecole Supérieur d’Art et de Design de Toulon Provence Méditerranée.

 

À travers cette résidence, Quentin cherche principalement à commencer à s’émanciper d’un cadre dans lequel il a été formé durant ses cinq années d’études : découvrir un nouvel espace de travail, d’autres outils, d’autres contraintes, des retours différents. Il attend de cette résidence un nouveau contexte de travail qui puisse interroger sa pratique artistique : créer une proposition, en rapport avec ses questions sur les notions d’espace de l’atelier, et de la ville ; le travail du dessin, de la peinture, de la composition et de la couleur ; et la création plastique, au travers de tout ce qui est récupérable et manipulable autour de lui. La résidence dans l’atelier du metaxu est pour Quentin de requestionner son travail à travers de nouvelles thématiques émergentes, en rapport avec les questions écologiques, de l’impact de ses recherches sur l’environnement, qui restent encore bien à développer.

@nishiquentin

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Sortie de résidence des artistes Pia Hinz et Quentin Nishi le vendredi 4 juin dans L'Atelier du metaxu

Charlotte Pringuey-Cessac
Résidence itinérante pour le Projet NOMADE 

 

L'artiste Charlotte Pringuey-Cessac commence sa résidence avec le metaxu pour le Projet NOMADE, le 9 décembre 2020. 

Le Projet NOMADE a pour objectif de créer une oeuvre collaborative et itinérante.

A bord de sa voiture et à travers un voyage participatif, des passagers découvriront des oeuvres d’art contemporain. 
Charlotte Pringuey-Cessac invite des artistes à intervenir dans l’espace de l’étagère. Ainsi ils l’accompagneront sur les routes par le biais de leur proposition. La pièce imaginée s’inscrit dans l’idée d’itinérance, de la carte et du territoire ; de l’échange et de la transmission. La pièce doit être manipulable pour que le public a bord de la voiture puisse l’appréhender de manière directe, comme une carte routière ou un jeu de voyage.
Charlotte Pringuey-Cessac propose de transformer la résidence sédentaire en résidence itinérante avec un parcours traversant quelques 19 ateliers-étapes, se rendant de l’atelier d’un artiste à un autre.
Elle à démarrée d'Antibes avec une pièce à bord, direction Toulon pour entamer symboliquement la résidence au Metaxu.
Une fois de retour à Toulon, toutes les propositions produites par les artistes pendant cette expédition seront présentées au Metaxu, ainsi que les documents photographiques et sonores de chaque trajet - issus de la performance. 

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Le projet s’inscrit dans une dynamique pour parler d’art, pour découvrir des œuvres - ou parler tout simplement - dans ce lieu intime de la voiture avec un public inconnu et renouvelé à chaque trajet. Ces échanges sont enregistrés avec leur accord.

L’itinérance solitaire ou collective amène à la découverte, à la rencontre, à l’échange. C’est également une liberté des mouvements – mouvement physique, mouvement de la pensée. 

Les pièces imaginées par les artistes s’inscrivent dans l’idée de nomadisme, de la carte et du territoire ; de l’échange et de la transmission. Les pièces doivent être manipulables pour que les passagers puissent les appréhender de manière directe, comme une carte routière ou un jeu de voyage. Désacraliser l’objet artistique par la manipulation est une des multiples manières pour rendre accessible l’œuvre au passager. 

A chaque voyage, une nouvelle proposition d’artiste est activée. 

A l’issue de ce projet, une édition sous forme de coffret est réalisée. Elle comprend les intentions de chaque artiste, la photographie de leur proposition, les documents sonores et iconographiques de chaque trajet (les podcasts sur clef USB).

Charlotte Pringuey-Cessac

« En 2016, sur l’étagère située au-dessus de la boîte à gants de ma voiture sont entreposées de petites pièces énigmatiques en porcelaine blanche. Leur aspect immaculé évoque des mouchoirs. Cependant, au toucher, la froideur et la rigidité de la matière provoquent, le temps d’un instant, une ambivalence sensitive. Je place les petits objets sur cette étagère pour les avoir sous le regard lors de mes trajets, tels des penses-bêtes. Ce qui me permet d’y réfléchir tout en conduisant. Une sorte d’extension d’atelier - où que j’aille. 

Accueillant des passagers à bord, ces objets en porcelaine suscitent la curiosité et une discussion advient. Très rapidement, je me mets à partager cette idée avec d’autres artistes que j’invite à intervenir librement dans ce dispositif, pour créer de nouvelles situations, en multipliant les interactions avec de nouveaux passagers. 

En 2019, j’invite trois artistes : Albane Hupin, Daniel Nadaud et Maëlle Labussière. En 2020/21, je réitère ce projet lors d’une résidence à l’espace d’art METAXU à Toulon. Transformée en itinérance, cette résidence prend forme en un grand tour de France tirant jusqu’à la frontière franco-espagnole, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Je visite 18 ateliers d’artistes, autant d’étapes qui ponctuent le trajet. »

Charlotte Pringuey-Cessac