JUILLET 2026
Marcos Uriondo
Résidence de recherche et de création d'artiste, soutenue par la DRAC PACA
En juillet 2026, l'artiste Marcos Uriondo, s'installe dans le nouvel espace dédié à la création et la transmission du metaxu, "Les Ateliers metaxu".
L'artiste bénéficie d'un espace de travail et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours.
Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 26 juin 2026 dans l’Atelier du metaxu.
Marcos Uriondo
marcosuriondodelpozo@gmail.com
@marcos_uriondo
CINTRECINTRECINTRECINTRE
Arrivé en France après la crise provoquée par l’éclatement de la bulle immobilière en Espagne (2008-2014), Marcos Uriondo vit à Paris jusqu’en 2023 avant de s’installer à Marseille, où il vit et travaille actuellement. Il y obtient en 2025 un DNSEP avec les félicitations du jury aux Beaux-Arts de Marseille (INSEAMM).
Dans la continuité de ses récentes recherches autour des friperies et de la fast fashion, Marcos Uriondo consacre cette résidence et création sur le cintre, objet souvent considéré comme accessoire dans l’industrie de la mode, mais qui constitue le support à la fois graphique et matériel de tout
vêtement. Répéter un mot jusqu’à ce qu’il perde son sens est le procédé qu’emploie l’artiste dans cette série, où la forme du cintre se répète un nombre suffisant de fois pour donner naissance à un nouvel objet.
Synthétique et linéaire, le cintre s’impose comme une forme de dessin qui aplatit le corps et l’espace. Répété jusqu’à l’épuisement, il se détache de sa fonction, s’évide de son sens et devient ornement, simulacre, forme en suspens.





JUIN 2026
Brontë Scott
Résidence de recherche et de création d'artiste, soutenue par la DRAC PACA
En juin 2026, l'artiste Brontë Scott, s'installe dans le nouvel espace dédié à la création et la transmission du metaxu, "Les Ateliers metaxu".
L'artiste bénéficie d'un espace de travail et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours.
Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 26 juin 2026 dans l’Atelier du metaxu.
Brontë Scott
@brontescott__
En résidence de recherche et de création du lundi 4 mai au samedi 30 juin, Evangeline Font explore la chambre comme espace de construction psychique et symbolique. À travers des fragments de mémoire, des références aux contes et aux mythes de l’enfance, elle développe un univers de formes hybrides destiné à devenir papiers peints et broderies. Son travail interroge les imaginaires qui façonnent l’enfance féminine et cherche, en perturbant les récits familiers, à ouvrir de nouvelles perceptions du monde.
Brontë Scott (1994) vit et travaille à Marseille. Diplômée des Beaux-Arts de Marseille en 2021 et de Bordeaux en 2019, elle développe une pratique sculpturale et d’installation. Son travail a été présenté notamment à 100 % L’EXPO à la Grande Halle de la Villette (2023), à Artorama (Prix Région Sud, 2023), ainsi qu’à Césure à Paris et aux Arts Éphémères à Marseille (2024). Elle a également bénéficié de plusieurs résidences, notamment au Centre d’Art de Châteauvert dans le Var (2024), dans le cadre de Création en cours aux Ateliers Médicis, dans le Vaucluse (2025), ainsi qu’en résidence Micro-Folie de La Villette au CDMA d’Égletons. En septembre 2026, elle participe à l’exposition Marcel Lonchamps à Marseille.
Souvent élaborées en résidence, notamment en contexte rural, ses œuvres prennent la forme d’environnements où se rencontrent sculpture, photographie et art numérique. À partir d’éléments glanés dans le quotidien, elle met en scène des rituels d’émancipation à l’abri des récits masculino-centrés. Dans cette pratique, le design — et plus particulièrement les arts décoratifs, qu’elle a côtoyés à travers le métier de sa mère, doreuse à la feuille — entre en dialogue avec l’architecture, les mythologies et les différentes temporalités de l’histoire occidentale. Parallèlement, elle s’implique dans des dynamiques collectives et pédagogiques, en cofondant un espace autogéré et en menant des ateliers avec différents publics. En résidence de recherche et de création, l’artiste explore les liens entre l’eau, le pouvoir et les usages qui l’entourent. Inspirée par les fontaines situées autour du metaxu, elle crée des sculptures, un costume et des accessoires mêlant procédés numériques et techniques traditionnelles. Ses formes, à la fois ludiques et étranges, empruntent autant aux fontaines et aux objets de cérémonie qu’aux symboles de défense et de pouvoir. Son travail invite à porter un regard nouveau, à la fois sérieux et burlesque, sur notre rapport à l’eau et les histoires qu’elle fait circuler.





MAI 2026
Evangeline Font
Résidence de recherche et de création d'artiste, soutenue par la DRAC PACA
En mai 2026, l'artiste Evangeline Font, s'installe dans le nouvel espace dédié à la création et la transmission du metaxu, "Les Ateliers metaxu".
L'artiste bénéficie d'un espace de travail et disposent de conditions techniques et financières et outils nécessaires pour la production d’un projet spécifique sur une période de 30 jours.
Un temps de rencontre pour présenter son travail à la fin de la période de résidence est organisé le vendredi 29 mai 2026 dans l’Atelier du metaxu.
Evangeline Font
evangeline-font@proton.me
En résidence de recherche et de création du lundi 4 mai au samedi 30 juin, Evangeline Font explore la chambre comme espace de construction psychique et symbolique. À travers des fragments de mémoire, des références aux contes et aux mythes de l’enfance, elle développe un univers de formes hybrides destiné à devenir papiers peints et broderies. Son travail interroge les imaginaires qui façonnent l’enfance féminine et cherche, en perturbant les récits familiers, à ouvrir de nouvelles perceptions du monde.
Ce projet de recherche et de création s’articule autour de la chambre comme espace de construction psychique : un lieu de rêverie, mais aussi de conditionnement et d’apprentissage des récits dominants. À partir de la chambre d’une petite fille, j’interroge les imaginaires qui façonnent l’enfance féminine : contes, films, figures mythologiques de l’enfance et représentations culturelles qui influencent notre lecture du réel, nos peurs, nos désirs et notre perception de nous-mêmes.
À travers des souvenirs personnels et collectifs ainsi que des références philosophiques, psychologiques et féministes, je développe une série de représentations symboliques destinées à composer des papiers peints et de futures broderies. Cette recherche autour du symbole questionne sa capacité à agir sur notre perception : qu’est-ce qu’un symbole ? Comment résonne-t-il dans l’inconscient ? En reprenant des formes récurrentes de ma pratique, je cherche, durant cette résidence, à élaborer une cartographie des symboliques où chaque élément deviendrait des fragments d’une architecture mentale.
Le travail se construit sous forme de fragments, à l’image du fonctionnement de la mémoire : ce à quoi nous avons accès n’est jamais la totalité du passé, mais des morceaux flous, déformés, réinterprétés. La chambre devient alors le théâtre d’une psyché intime, un espace où l’enfant intérieur produit ses propres logiques surréalistes et où le vivant reprend sa place. À travers ce projet, je cherche également à réintroduire le non-humain au sein de l’espace domestique, comme il apparaît dans les mythes de l’enfance et les contes. Cette réflexion dialogue avec plusieurs mouvements de l’histoire de l’art, notamment l’Art nouveau mêlé à l’architecture brutaliste.
Le geste de création consiste alors à parasiter l’espace domestique et les récits qui l’habitent. En perturbant les formes familières, en distordant les symboles et les injonctions qui structurent nos imaginaires, je cherche à déplacer notre perception des récits dominants. Ces altérations deviennent des espaces possibles de réparation, où l’imaginaire permet de reconfigurer les représentations héritées et d’ouvrir d’autres manières d’habiter le monde.
Evangeline Font





























































