les volets 

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Virginie Sanna - The Square Light

 
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À travers diverses modalités plastiques et dispositifs minimalistes, The Square Light, déstabilise, fluidifie, densifie la perception du carré, en jouant avec la matérialité grâce à la lumière. 
Virginie Sanna privilégie avec la photographie, les dispositifs in situ, et l’emploi de médiums volontairement immatériels, comme la lumière artificielle pour perturber la perception de l’espace. Les projections lumineuses agencées in situ, se dispersent le long des murs et du plafond de la pièce et dévoilent une masse. En fonction de l’angle d’incidence de la projection, le carré sur les surfaces de la pièce se déforme. Cette diffusion est un moyen de révéler l’instabilité de la perception de l’espace et du carré. 
Virginie Sanna envisage dès l’origine de sa démarche, une approche conceptuelle et analytique en s’orientant vers des œuvres abstraites et sérielles à tendance géométrique. Sa méthode d’approche s’est construite à partir de l’analyse du matériau en tant que médium. Par le biais de ces photographies, les propriétés des matériaux et les phénomènes physiques sont questionnés dans leur capacité à faire vaciller la notion même de matérialité.
 

Virginie Sanna vit et travaille à Toulon, elle est diplômée de l'ESADTPM en 2016.

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Eva Galiauskas

 

Quelques traits nous ramènent à un souvenir vivant sur les volets du metaxu. Eva Galiauskas dessine des silhouettes et écrit des bribes de conversations. C’est un reflet d’une normalité que nous voulons vite tous retrouver. La vie, les rencontres et l’échange, c’est cela que fait apparaitre Eva avec simplicité et élégance. Précis, le geste du pinceau organise le regard entre l’espace du passant et la réminiscence de l’agitation de la Place du Globe les soirs de vernissage.

" Tel un chasseur je rôde dans des bars, des restaurants, des terrasses, ... Je capture des instants présents. Mes outils - mes yeux. Je dessine rapidement ce que je vois et j'écris ce que j'entend. Mais comment faire quand les bières à la main, la fumée des cigarettes et les enchaînements de paroles ne sont plus dans ce présent ? Il ne reste juste un trait comme un souvenir de ces présents. C'est peut être toi, c'est peut être vous ? C'est un vide que tu remplis. des phrases déjà capturées dans un passé pas si lointains. C'est un dialogue entre le vide et le plein. Entre le passé et le présent. L'imagination fait le reste. " 

Eva Galiauskas
 

Eva Galiauskas vit et travaille à Toulon, elle est diplômée de l'ESADTPM en 2019. 
 

Vehanush Topchyan - linceul

 
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Les «linceuls» de Vehanush Topchyan présentent des objets abandonnés dans les rues. La prise se fait in situ, après avoir recouvert l’objet d’un drap blanc, toujours le même. Elle considère ces photographies comme des sculptures temporaires.

Perpétuellement en recherches d’images «fascinantes», Vehanush Topchyan photographie, chine, cherche des dispositifs simples. Elle perçoit ses images comme une forme de connaissance, un outil pour remettre en questions la réalité et témoigner de son regard sur les choses : Saisir ce qui est imperceptible.

La vidéo et la photographie sont les médiums les plus appropriés dans sa réflexion pour appréhender et interroger la réalité. Avec eux, Vehanush Topchyan interroge le rapport entre l’image fixe et l’image en mouvement, le rapport entre présent et passé, entre absence et présence, entre oubli et mémoire, entre reprise et souvenir.

Diplomée de l’École Supérieur d’Art et de Design de Toulon, Vehanush Topchyan vit et travaille à Toulon.

 

 

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GREKY 

 
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Artiste autodidacte, Stéphane Greky démarre la peinture via le graffiti. Cette peinture s’affranchie des codes et des outils que ce dernier suggère, l’artiste à tout de même garder la spontanéité, la gestuelle et la brutalité de cette discipline.

Il réalise cet peinture le vendredi 18 septembre dès 18h lors de l'ouverture du café associatif du metaxu. 

L’acte de peindre, sans contrainte ni esquisse prédéfinie, la liberté de mouvement et la mécanique de gestuelle sont les fondements de ses recherches. Mouvements et résultat, le corps est la pièce maitresse d’une telle création. Idéalement, une œuvre de la sorte s’appréhende pendant et après sa réalisation.

Réalisées à l’acrylique, ses compositions murales, entre ébauches brutes et formes achevées/inachevées, se construisent selon
une gestuelle pure et énergique. Adepte de murs grands formats, permettant un dynamisme débridé lors de la conception d’une œuvre, il privilégie l’instantanéité du mouvement et attache une grande importance à conserver le rythme, les textures et la magie du premier jet.

Récemment installé à Toulon, après deux résidences artistiques consécutives à La Villa Gregam ainsi qu’à Dédale dans le Morbihan, il continue insatiablement d’explorer ses limites ainsi que celles de la création au sein de son «laboratoire».

instagram : @Greky_insta

facebook : @StéphaneGreky

 

 

MIOM (IOMAI & Myriam Martinez) - Alarme vive (La Tranche Aveugle) 

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Alarme vive est une oeuvre présente dans l'exposition La Tranche Aveugle du collectif MIOM (IOMAI & Myriam Martinez). 

Regarder en biais pour saisir l’épaisseur cachée, LA TRANCHE AVEUGLE est une exposition d’impressions vibratoires du collectif MIOM (IOMAI et Myriam Martinez) Invités par le metaxu à s’immerger dans la ville de Toulon, les artistes montrent un univers sombre et énigmatique.

IOMAI et Myriam vivent dans le Finistère, IOMAI formule un aller-retour permanent entre images, formes et sonorités, il propose un cheminement aléatoire et décalé où se mélangent les genres de manière empirique, avec une part d’inattendu pleine de surprises, des univers inouïs. Myriam investit les champs de la sculpture, de l’installation, elle dessine une incantation entre le récit et le mythe.

www.iomai.fr/

www.myriammartinez.com/

 

 

Ambre Macchia - Libère tes volets 

 
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Libère tes volets témoigne à la fois d’un épanouissement du corps et d’une affirmation de la sexualité féminine dans la société. Les couleurs enjouées et l’assurance dans la gestuelle renforcent ainsi cette idée qui est pourtant contrebalancée par un taquin pied-de-nez à la situation actuelle. 

La limitation de nos gestes causée par la pandémie qui nous assaille, nous cloue et nous encage, ne nous laisse que le temps de constater le poids de l’empreinte que l’homme laisse sur ce qui nous entoure. (Ambre Macchia)
 

Les dessins de Ambre Macchia sur les volets sont visible jusqu'en Juin 2020. 

 

 

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Quentin Nishi

 
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Vendredi 7, 14, 21, 28 Février 2020

Quentin Nishi investit les volets du metaxu à sa façon: il vient successivement les 4 vendredi du mois de février et transforme les images précédentes en peignant, collant et dessinant par-dessus. 


Cette fois les volets sont une oeuvre évolutive que Quentin fera varier tous les vendredi soir.  


Les dessins de Quentin Nishi sur les volets seront visible jusqu'au 15 Avril 2020. 

 

 

 

Lola Querci

 
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Vendredi 13 Décembre 2019

ZOOM

A travers des «rattages» photographiques, flous, surexpositions, sous- expositions, Lola Querci altère la capacité de la photographie à capter le réel pour tendre vers une picturalité, une forme d’abstraction.

 

L’affiche photographiée est altérée par la prise de vues. La lumière la transfigure, on y perçoit des reflets et le cadrage prend en compte ses éléments périphériques. Cette affiche ou image, bien qu’elle soit plane, ne se limite pas à ses deux dimensions : la photographie retrouve sa capacité de projection à travers un espace (réel ou photographique). Cette affiche d’affiche photographiée retrouve une place en bordure d’espace public comme une possibilité de réel réinventée.

 

Le bas-relief fait figure de motif dans l’espace urbain. La pellicule périmée utilisée pour prendre cette photographie ajoute un filtre mauve et une tâche plus claire. Par l’acte photographique le bas- relief devient une image en deux dimensions, un motif comme un écho à l’image voisine et offre au passant un clin d’oeil furtif d’un réel altéré.

Photographies argentique, 150x 252,47 cm (2019)

 

 

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Lucas Irad

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Vendredi 28 Juin 2019 

Perception, rêve, sensation, élément fondateur de notre existence ?

Je cherche à favoriser l’interaction entre conscience et perception. Les objets que je conçois ont pour vocation à forcer notre perception à s’adapter à celui-ci, d’autres, nous donnent la possibilité de la moduler afin d’en obtenir différentes sensations, impressions, ou percepts. Chaque vision du monde est unique, cela-dit, certains objets provoquent des erreurs perceptives comme les illusions d’optique.

L’une d’entre elles présente le dispositif de manière épurée et limite la dissonance cognitive, tandis que l’autre y intègre des lignes horizontales supplémentaires nous permettant de nous raccrocher à un élément neutre et facilement vérifiable.

Les deux images se regardent à distance. Notre perception est partagée entre faire subir la déformation provoquée par l’illusion d’optique à ces lignes, et lutter contre elle afin que toutes les lignes restent horizontales.

Lucas Irad, vit et travaille à Toulon.

 

 

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Gérard Dubois - juin 2019

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Street photographe, il prend possession de l’ExtrA-metaxU. Les deux volets de la place du Globe comme un miroir figent des portraits et des personnages volés dans les déambulations du photographe. Sa pratique continue de la photographie nous livre des scènes du quotidien, des rencontres fortuites.  

www.gerard-dubois.com

Simon de la Porte - janvier 2019

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Deux portes et une chaise.

 

Simon de la Porte est un dessinateur, graphiste et musicien. Voici plus d’un an qu’il s’est installé a Toulon après avoir passé vingt ans de sa vie à Paris. Il dessine aux feutres depuis 2014, son médium fétiche qu’il a du mal à troquer contre un pinceau. Il pratique le collage et le photomontage depuis longtemps, et le mixe avec ces feutres depuis peu, ce qui donne à son style, qu’on pourrait qualifier de naïf, une autre dimension un peu inquiétante non dénuée d’humour. Simon s’interroge sur les chaises en plastique, ces objets industriels, monoblocs, que l’on trouve partout dans le Monde, et auxquelles on ne prête aucune intention esthétique, si ce n’est que pour s’asseoir dessus en toute indifférence.

Il est également un peu nostalgique d’une ère où le design automobile avait du sens, une réelle émotion esthétique. Il affectionne le dialogue des objets communs fabriqués par l’industrie et celui de la Nature.

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Eric Principaud - septembre 2018

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“Je pénétrais dans des immeubles abandonnés. Soit je prenais les lieux tels qu’ils étaient, soit, à partir des objets que je trouvais sur place je créais une scénographie qu’ensuite je prenais en photo”

Eric Principaud

Ces photos ont été faites dans la vieille ville de Toulon non loin de l’ancienne “Maison des têtes”. Elles ont été prises en 1988/89. Certaines photographies ont été exposées à la galerie Remp’Art en 1990. Quelques photos doivent être entreposées dans les réserves du musée de Toulon.Ce travail s’est poursuivi ensuite à Marseille dans le quartier du Panier suite à une bourse de la ville de Marseille avant qu’il soit rénové. Ce travail a été montré au FRAC en 1994.

IPIN - juin 2018

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Quatre chiffres et se déclenche une séquence.
A partir du réel, de ce que nous voyons: la courbe de l‘encadrement, les planches des volets IPIN deplace nos perceptions.
Les formes s’entrecroisent et se multiplient pour brouiller notre regard. Les couleurs engagent le mouvement. Jaunes, gris et blanc, le motif se répète en boucle jusqu’au désordre.
Ce double volet pris en main par IPIN nous rappelle les formes que nous croisons au quatre coins de la place et transforme les géométries environnantes.
"c’est une dystopie graphique" dit il, une tentative pour ajouter une pincée d’émotion dans notre société géométrique.

Bénédicte Thoraval & Jérôme Souillot - 2017

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Entre dessin et installation, Bénédicte Thoraval et Jérôme Souillot nous plonge dans un univers apparemment délicat, en lien avec les cabanes de notre enfance, les cachettes imaginaires où se déroulent/se sont déroulés nos rêves d’enfant…

Jérôme Souillot (toulouse) est plasticien, il dessine des rébus, des totems, des images d’Épinal, questionne le regard et joue avec notre capacité à reconnaître. Les traits invoquent les registres familiers de la bédé ou du dessin-animé mais fabriquent des ambiguités.
Bénédicte Thoraval (toulon) est artiste ; sa relation à la nature est primordiale ; elle observe de façon contemplative, presque méditative…Entre l’observation et le dessin, beaucoup de perte, comme dans la pratique du Haïku, ces petits poèmes visant à célébrer l’évanescance des choses.

Hildegarde Laszak - 2017

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