les volets

 

Libère tes volets témoigne à la fois d’un épanouissement du corps et d’une affirmation de la sexualité féminine dans la société. Les couleurs enjouées et l’assurance dans la gestuelle renforcent ainsi cette idée qui est pourtant contrebalancée par un taquin pied-de-nez à la situation actuelle. 

La limitation de nos gestes causée par la pandémie qui nous assaille, nous cloue et nous encage, ne nous laisse que le temps de constater le poids de l’empreinte que l’homme laisse sur ce qui nous entoure. (Ambre Macchia)
 

Les dessins de Ambre Macchia sur les volets sont visible jusqu'en Juin 2020. 

 

 

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volets ambre macchia alexandre minard 2.
 

Vendredi 7, 14, 21, 28 Février 2020

Quentin Nishi investit les volets du metaxu à sa façon: il vient successivement les 4 vendredi du mois de février et transforme les images précédentes en peignant, collant et dessinant par-dessus. 


Cette fois les volets sont une oeuvre évolutive que Quentin fera varier tous les vendredi soir.  


Les dessins de Quentin Nishi sur les volets seront visible jusqu'au 15 Avril 2020. 

 

 

 

 

Vendredi 13 Décembre 2019

ZOOM

A travers des «rattages» photographiques, flous, surexpositions, sous- expositions, Lola Querci altère la capacité de la photographie à capter le réel pour tendre vers une picturalité, une forme d’abstraction.

 

L’affiche photographiée est altérée par la prise de vues. La lumière la transfigure, on y perçoit des reflets et le cadrage prend en compte ses éléments périphériques. Cette affiche ou image, bien qu’elle soit plane, ne se limite pas à ses deux dimensions : la photographie retrouve sa capacité de projection à travers un espace (réel ou photographique). Cette affiche d’affiche photographiée retrouve une place en bordure d’espace public comme une possibilité de réel réinventée.

 

Le bas-relief fait figure de motif dans l’espace urbain. La pellicule périmée utilisée pour prendre cette photographie ajoute un filtre mauve et une tâche plus claire. Par l’acte photographique le bas- relief devient une image en deux dimensions, un motif comme un écho à l’image voisine et offre au passant un clin d’oeil furtif d’un réel altéré.

Photographies argentique, 150x 252,47 cm (2019)

 

 

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Vendredi 28 Juin 2019 

Perception, rêve, sensation, élément fondateur de notre existence ?

Je cherche à favoriser l’interaction entre conscience et perception. Les objets que je conçois ont pour vocation à forcer notre perception à s’adapter à celui-ci, d’autres, nous donnent la possibilité de la moduler afin d’en obtenir différentes sensations, impressions, ou percepts. Chaque vision du monde est unique, cela-dit, certains objets provoquent des erreurs perceptives comme les illusions d’optique.

L’une d’entre elles présente le dispositif de manière épurée et limite la dissonance cognitive, tandis que l’autre y intègre des lignes horizontales supplémentaires nous permettant de nous raccrocher à un élément neutre et facilement vérifiable.

Les deux images se regardent à distance. Notre perception est partagée entre faire subir la déformation provoquée par l’illusion d’optique à ces lignes, et lutter contre elle afin que toutes les lignes restent horizontales.

Lucas Irad, vit et travaille à Toulon.

 

 

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Street photographe, il prend possession de l’ExtrA-metaxU. Les deux volets de la place du Globe comme un miroir figent des portraits et des personnages volés dans les déambulations du photographe. Sa pratique continue de la photographie nous livre des scènes du quotidien, des rencontres fortuites.  

www.gerard-dubois.com

Deux portes et une chaise.

 

Simon de la Porte est un dessinateur, graphiste et musicien. Voici plus d’un an qu’il s’est installé a Toulon après avoir passé vingt ans de sa vie à Paris. Il dessine aux feutres depuis 2014, son médium fétiche qu’il a du mal à troquer contre un pinceau. Il pratique le collage et le photomontage depuis longtemps, et le mixe avec ces feutres depuis peu, ce qui donne à son style, qu’on pourrait qualifier de naïf, une autre dimension un peu inquiétante non dénuée d’humour. Simon s’interroge sur les chaises en plastique, ces objets industriels, monoblocs, que l’on trouve partout dans le Monde, et auxquelles on ne prête aucune intention esthétique, si ce n’est que pour s’asseoir dessus en toute indifférence.

Il est également un peu nostalgique d’une ère où le design automobile avait du sens, une réelle émotion esthétique. Il affectionne le dialogue des objets communs fabriqués par l’industrie et celui de la Nature.

“Je pénétrais dans des immeubles abandonnés. Soit je prenais les lieux tels qu’ils étaient, soit, à partir des objets que je trouvais sur place je créais une scénographie qu’ensuite je prenais en photo”

Eric Principaud

Ces photos ont été faites dans la vieille ville de Toulon non loin de l’ancienne “Maison des têtes”. Elles ont été prises en 1988/89. Certaines photographies ont été exposées à la galerie Remp’Art en 1990. Quelques photos doivent être entreposées dans les réserves du musée de Toulon.Ce travail s’est poursuivi ensuite à Marseille dans le quartier du Panier suite à une bourse de la ville de Marseille avant qu’il soit rénové. Ce travail a été montré au FRAC en 1994.

1- 4- 1- 2
Quatre chiffres et se déclenche une séquence.
A partir du réel, de ce que nous voyons: la courbe de l‘encadrement, les planches des volets IPIN deplace nos perceptions.
Les formes s’entrecroisent et se multiplient pour brouiller notre regard. Les couleurs engagent le mouvement. Jaunes, gris et blanc, le motif se répète en boucle jusqu’au désordre.
Ce double volet pris en main par IPIN nous rappelle les formes que nous croisons au quatre coins de la place et transforme les géométries environnantes.
"c’est une dystopie graphique" dit il, une tentative pour ajouter une pincée d’émotion dans notre société géométrique.

Entre dessin et installation, Bénédicte Thoraval et Jérôme Souillot nous plonge dans un univers apparemment délicat, en lien avec les cabanes de notre enfance, les cachettes imaginaires où se déroulent/se sont déroulés nos rêves d’enfant…

Jérôme Souillot (toulouse) est plasticien, il dessine des rébus, des totems, des images d’Épinal, questionne le regard et joue avec notre capacité à reconnaître. Les traits invoquent les registres familiers de la bédé ou du dessin-animé mais fabriquent des ambiguités.
Bénédicte Thoraval (toulon) est artiste ; sa relation à la nature est primordiale ; elle observe de façon contemplative, presque méditative…Entre l’observation et le dessin, beaucoup de perte, comme dans la pratique du Haïku, ces petits poèmes visant à célébrer l’évanescance des choses.

© 2020 par Metaxu espace d'artistes

28 Rue Nicolas Laugier, 83000 Toulon

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