expositions 

 

Écologie de donjon - JMBN (Julie Marchal & Mathilde Barrio Nuevo)

JMBN est un duo d'artistes mordu de science-fiction, de série B et de série Z. Leurs installations sont ambiguës comme des nanars; elles ont le génie de divertir par leurs défauts. Leurs œuvres sont pensées comme des éléments de décor, elles démontent la notion de genre avec désinvolture et opiniâtreté pour, dans une lumière rasante, révéler des glissements d’échelles et des changements de formats qui apparaissent comme des passages d'une réalité vers une autre. 

«Écologie de donjon», résume leur humour, aussi enfantin que terrible, à l'esprit série Z : l’ingéniosité artistique qui découle d’un petit budget, la mauvaise interprétation des comédiens, les erreurs techniques plus ou moins flagrantes, etc.

Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h 

Exposition du samedi 11 juillet au samedi 8 aout 2020

 

 

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Carrés Graphiques 

 

Carrés Graphiques retrace une experience de six performances qui engagent 1 plasticien et

2 musiciens.

Ces vidéos montrent des artistes visuels qui développent leurs pratiques dans un temps contraint, accompagnés en live par des musiciens.

Le metaxu propose ces performances graphique et sonore lors de l’évenement Musiques Graphiques organisé dans la galerie lors des soirées du vendredi soir.

Musiques Graphiques est une surface de rencontre du son et de l’image, un rendez vous plein de surprises où le danger de l’improvisation sonore et l’exploration graphique conversent.

A travers 1 dispositif miroir avec 3 caméras vidéo, Musiques Graphiques à réunit pour une soirée, 3 plasticiens et 2 musiciens pour 1 heure d’échange entre le trait et le son, le motif et la boucle.

Pour les deux éditions 6 plasticiens ont proposés un développé graphique de 15mn :

• Pauline Testi

• Eva Galtier 

• Virginie Sanna 

• Ambre Macchia
• Simon de la Porte
• Caroline Mary

Accompagné par 3 musiciens :

• Nicolas Gaillardon
• Hugo Ernst
• Benoit Bottex

Exposition du mercredi 24 juin au samedi 4 juillet 2020

 

 

S*RT*R

Le metaxu propose le vendredi 15 Mai 2020, une installation éphémère dans la galerie du metaxu, pour reprendre ses esprits et ses marques, pour un visiteur unique, le temps d'une traversée de la galerie entre peinture et bande de son de Hugo Ernst (Potochkine). 

 

Quand sortir n'est plus permis, d'autres portes s'entrouvrent laissant les souvenirs et les voix s'entremêler aux variations / oscillations des machines dans des confins intérieur infini.

(Hugo Ernst Smp)

Exposition du vendredi 15 Mai au samedi 13 juin 2020

 

Tuer Nos Monstres - Florian Sông Nguyen

 

Plasticien, Florian réalise des narrations intimes montrant son goût pour le mystérieux; l’impalpable. Après s’être intéressé pendant longtemps à la question de la mémoire, notamment familiale, il ouvre aujourd’hui ses recherches plus largement aux mythes, aux rituels, aux croyances. Si ces croyances sont partagées par un plus grand nombre que les « mythes » familiaux, c’est toujours la relation personnelle et intime que l’on donne à ces dernières à laquelle l’artiste donne forme. 

Dans un soucis constant de mise en espace de son travail, Florian réalise presque exclusivement des expositions in-situ. Alliant son dessin figuratif, marqué par l’intérêt porté aux textures, aux détails, et son imagerie, dominée par le noir et blanc, à des installations et performances, il permet une immersion du spectateur dans son univers singulier.

http://floriannguyen.com

Carottages Graphiques - Germain Prévost alias IPIN

 
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Ipin alias Germain Prévost, née à Reims en 1981, est un artiste hétérodoxe. Au début des années 2000, G. alias Ipin. Il partage sa formation entre peindre dans des friches industrielles et valider un master Environnement et Société à Marseille. Il vit actuellement à Toulon.

De nombreux chemins de traverse, du street art au spectacle vivant en passant par la performance, le conduisent aujourd’hui à s’orienter plutôt vers un art contextuel. 

Passionné par le travail in-situ, le rapport à l’échelle, au paysage et à la photographie, il nous propose dans ses travaux une vision engagé, ironique et sensible de son environnement. 

Bien qu’utilisant maintenant un vocabulaire non figuratif, dans ses dystopies graphiques ou ses récents travaux de la série HØME(s), il nous parle bel et bien de l’Humain et de sa place dans la Société.

Parcours d’oeuvres In situ

Le projet Carottages Graphiques a pour ambition d’initier un dialogue entre la marche urbaine et l’art contemporain. Faire découvrir notre patrimoine insolite avec l’oeil et l’action singulière d’un artiste, cette première tentative rassemble le bureau des guides auteur d’itinéraire et Le metaxu espace d’art contemporain du centre ville de Toulon.

L’artiste Germain Prévost alias IPIN propose aux spectateurs itinérants une série de cinq œuvres disposées sur un parcours entre le centre ville et le quartier de la rode. Cinq pastilles géantes qui viennent perturber nos regard, interroger l’architecture. Le parcours est accessible jusqu’au 27 Octobre 2019.

A la frontière entre Art Urbain et Art Contemporain, il nous offre dans ses travaux un regard graphique et joueur du monde qui nous entoure. Des signes et des usages autour de nous il puise son vocabulaire pour perturber notre réalité. Les cinq œuvres in situ se prolongent dans la galerie du Metaxu et inspectent les relations extérieur / intérieur.

http://aliasipin.com

photos: Metaxu

photos : Alexandre Minard

L'infâme carré sémiotique de A.J. Greimas* - Kind of Kin

 

Lucie Béguin, Vidya-Kélie Juganaikloo, Antoine Proux, Axelle Rossini, Ida Simon-Raynaud.


vernissage le 29 août 2019 - 18h

exposition du 30 août au 19 septembre 2019

Alors que la première étape de travail au Metaxu éprouvait les héritages des générations précédentes, pour cette seconde invitation Kind of Kin élabore des fictions singulières depuis les legs mythologiques, scientifiques, et technologiques. 
L’infâme carré sémiotique de A.J Greimas, formule empruntée à Donna Haraway, est un outil de classification se rapportant à deux paires de concepts opposés dont les interactions génèrent d'autres concepts. A l’échelle de l’exposition, il s’agit d’un outil de construction de récits altérés, fragmentés ou élargis.
Pour chaque pièce les artistes utilisent un traitement diaphonique, soit la fabrication d'un message qui intègre les interférences d'un second message. Cette stratégie participe aux dérives des récits particuliers dont les formes se concrétisent sur le modèle du fabuleux.  
Loin d’être une exposition thématique, L'infâme carré sémiotique de A.J Greimas use d’interférences, de disjonctions afin d’accéder à la fiction comme processus d’émancipation envers ces milliers de noms, ces milliers d’histoires trop grand·e·s et trop petit·e·s.

*Donna Haraway Les promesses des monstres, dans Penser avec Donna Haraway, éditions Puf, 2012, p. 181.
*Donna Haraway, Anthropocène, Capitalocène, Plantationocène, Chthulucène. Faire des parents, Multitudes 2016/4 (n° 65), p. 75-81.

photos : Alexandre Minard

La Vallée de Silice (2045 - 1542) - Raphaël Siboni et Fabien Giraud

vernissage le vendredi 10 mai 2019 - 18h30

exposition du 11 mai au 13 juillet 2019

Cette exposition s'inscrit dans le cadre du programme Suite initié par le Centre national des arts plastiques  (CNAP) en partenariat avec l'ADAGP.

Fabien Giraud & Raphaël Siboni présentent le premier et dernier épisode de leur série The Unmanned, saison 1. Composée au total de huit films, cette saison retrace une histoire de l'informatique en explorant l'invention du calcul moderne et les conséquences de son automatisation. Remontant à rebours de l'histoire, elle s'ouvre en 2045 la mort de Ray Kurzweil, célèbre ingénieur et promoteur d'une immortalité technologique, et se clôt en 1542 avec l'arrivée des conquistadors et la mort des dieux animaux, dans ce qui deviendra plus tard la Silicone Valley. Entièrement généré par un système d'intelligence artificielle autonome, le dernier épisode (1542) montre le retour de cette intelligence sur son lieu d'origine. 

Fermant la série sur elle-même avec une machine entraînée exclusivement à partir du premier épisode (2045), elle retrace l'errance d'une vision inhumaine cherchant sa propre image sur le cadavre des dieux. 

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Faites des parents, pas des bébés ! – Kind of Kin

Lucie Béguin, Vidya-Kélie Juganaikloo, Antoine Proux, Axelle Rossini, Ida Simon-Raynaud, Oussama Tabti.


vernissage le 20 octobre 2018 - 19h

exposition du 20 octobre au 10 novembre 2018

Kind of Kin : “sortes, types de parents, de proches, de présences” ou dans un medley d’allemand et d’anglais : “enfants de parents”, “enfants de proches”. 

 

Construit par ses membres à voix égale, Kind of Kin est un projet de recherche et de création indépendant qui se concrétise sur le long terme. Entité malléable, celui-ci tend à multiplier ses formes au cours du temps, des espaces et des rencontres. S’inspirant librement d’un article de 2015 de Donna Haraway, l’exposition sonde l’héritage des générations précédentes, écarte, s’approprie et réinvente des idées et des gestes qui nous ont été transmis. “Quelles histoires racontent des histoires, quels concepts pensent les concepts, voilà qui importe. Quelles figures figurent les figures, quels systèmes systématisent les systèmes – mathématiquement, visuellement, et narrativement – c’est cela qui est important. Tous ces milliers de noms sont trop grands et trop petits ; toutes les histoires sont trop grandes et trop petites. [...] nous avons besoin d’histoires (et de théories) qui sont juste assez grandes pour accueillir les complexités et maintenir – avides de surprises – les frontières ouvertes pour de nouvelles ou d’anciennes 

connections.”*

L’exposition interroge les rapports de force entre les êtres vivants et leur milieu. Comment nos manières d’habiter et de produire des corps, des objets, des espaces et des idées font-elles retour sur nos modes d’existence ? S’appuyant sur des états de fait ou empruntant le détour de la fiction, les œuvres, objets et formes de l’exposition fabriquent d’autres échelles, d’autres récits et d’autres refuges.

 

* Donna Haraway, “Anthropocène, Capitalocène, Plantationocène, Chthulucène. Faire des parents”, Multitudes 2016/4 (n° 65), p. 75-81.

Souk de Ouf – Josep Maynou

vernissage le 7 septembre 2018 - 18h30

exposition du 7 septembre au 5 octobre 2018

En partenariat avec MORE Projects,* le metaxu invite Josep Maynou.
L’artiste catalan se définit comme un conteur, un performeur
nomade qui, dans l’espoir de connecter les communautés, joue avec la saturation des images de notre société. Onomatopées, lunettes de soleil, casquettes, langues, guitares apparaissent avec malice dans ses objets issus pour la plupart de fabrication artisanale.
Ils sont pour lui, les personnages ou les accessoires implicites de ses histoires. C’est dans cet espace intermédiaire que l’artiste propose une nouvelle fiction à Toulon.

*Dans le cadre de l’exposition Notes for a Shell #2, l’artiste présente aussi une performance le 02 septembre à la plage de La Verrerie, Marseille.

Wigwam – Benedicte Thoraval, Pauline Leonet,  Benoit Bottex, Jean loup Faurat

du 13 au 30 juillet 2018 

les artistes du metaxu sont accueillis par Judith Espinas à F’da, Bruxelles.

Pour le second volet de cette exposition en deux temps, deux lieux, les artistes du metaxu tracent un itinéraire sensible jusqu’à Bruxelles.
Influencés par les associations fortuites, les variations de lumière et les couleurs du paysage qui défilent, les artistes interrogent leur déplacement jusque dans l’atelier de Judith Espinas.
Quatre jours de travail ensemble pour matérialiser des territoires partagés,

re-inventer leurs vocabulaires .

Harmonie Sociale – Nelly Monnier et Eric Tabuchi

exposition du 6 juillet au 15 août 2018

Nelly Monnier sillonne les routes de France en pointillé, elle part à la rencontre de lieux communs, de paysages à vivre ensemble.
Pour ce, l’artiste observe, relève méthodiquement et inventorie les éclats poétiques de ses excursions.
Dans sa pratique d’atelier, elle laisse affleurer un paysage qui emprunte au collectif et réactive nos émotions.
En juillet, accompagnée par le photographe Eric Tabuchi, sa route l’amène jusqu’à Toulon…

Numéro suivant, bureau C -en attendant de ne rien faire. – Ségolène Thuillart

Performance/ exposition

“Numéro suivant, bureau C -en attendant de ne rien faire-” prend place au croisement de deux axes de réflexion développés par Ségolène Thuillart. Son questionnement autour du statut social de l’artiste et sa relation au public. À travers le langage, matériau de recherche depuis sa performance “Aleph”, l’artiste-performeuse cherche à déconstruire le vocabulaire administratif, qui ne dit jamais son nom.

Les villes invisibles

Bao Vuong, Florian Nguyen, Sto Len
Hoang Nguyen, Dat Vu
Sandrine Llouquet

Proposée dans le cadre du Festival transdisciplinaire franco-vietnamien Krossing Over, l’exposition Les villes invisibles s’inspire, tout comme la seconde édition du festival, de l’ouvrage éponyme d’Italo Calvino.
Les artistes du festival, pour la plupart bases à Hô Chi Minh-Ville, explorent, à travers les travaux qu’ils présentent, la relation avec leur environnement citadin.
Ils abordent les notions de croissance, de mobilité, de croyance, de mémoire dans un jeu de va et vient constant entre le local et le global.

Le 19 mai 2018 au metaxu d’après Les Villes Invisibles de Italo Calvino

 

Chorégraphe et danse:  Perinthia
Plasticienne: Sandrine Llouquet

Danseur: Nguyen Minh Tam

Musicien: Benoit Bottex

Comme chez les sauvages – Laurent Lacotte

exposition du 20 avril au 13 mai 2018

Les gestes de Laurent Lacotte interpellent le promeneur, s’immiscent dans notre regard et tentent de bousculer, souvent avec humour, nos certitudes.
Invité pour une résidence et une exposition au metax
u, il se confronte à la réalité de Toulon, à sa temporalité singulière, celle d’une ville en mutation et de son environnement en reconstruction. Autant d’opportunités pour lui d’imaginer ses actions poétiques et d’interroger les contradictions du territoire.

Après une semaine de travail au metaxu Laurent Lacotte propose une série de pièces qui examine les déplacements migratoires.  Un chemin dans le metaxu qui sonde notre relation aux flux des personnes, à nos libertés politique et poétique l’exposition.

hydrogynesis – Alexis Cicciù, Eva Galtier, Tatiana Karl Pez, Philippe Turc, Hazel Ann Watling et Robert Watling

exposition du 5 au 15 avril 2018


Alexis Cicciù, Eva Galtier, Tatiana Karl Pez, Philippe Turc, Hazel Ann Watling et Robert Watling

Le metaxu propose une exposition collective qui réunit des artistes inspirés par l’esthétique sous-marine.
hydrogynesis est un mot hybrid
é à partir de deux racines grecques δωρ/hýdōr (eau) et yuvη/guné (relatif aux femmes).
Le temps d’une plongée dans l’image, six artistes interrogent avec malice la figure mythologique de la sirène, les motifs aquatiques et notre appétence au voyage maritime et ses saveurs salées.

 

mâtottem – Judith Espinas

Le metaxu invite l’artiste Judith Espinas à Toulon pour une collaboration en deux temps, deux lieux. L’artiste emporte avec elle une oeuvre achevée et des recherches en cours pour rejouer sur place le temps d’un atelier résidence sa pratique.
Les artistes du metaxu Benoît Bottex, Jean-Loup Faurat, Pauline Leonet et Bénédicte Thoraval quand à eux créent un espace hybridé, un paysage inattendu pour accueillir son oeuvre.


Le second volet se déroulera à Bruxelles, les artistes déplacent à leur tour une oeuvre depuis Toulon et Judith Espinas développe un contexte pour poursuivre le dialogue.

 

pièces détachées – Léna Durr

Léna Durr expose ses photos au metaxu, l’occasion de les montrer aux jeunes collectionneurs du département, l’occasion de découvrir ses livres de collections.

 

« Les œuvres que je propose trouvent leur origine dans ma collection d’objets émanant de la culture populaire, qui témoigne non seulement de la dérive vers une société de consommation qu’elle subit depuis la deuxième guerre mondiale mais aussi de sa résistance. Je rends compte de celle-ci dans une série de livres d’artiste qui montrent, de façon ordonnée et exhaustive, les différents objets qui la constituent. 

C’est dans ces collections que je puise l’essentiel des éléments qui contextualisent mes installations et mes mises en scène photographiques. Si l’on pourrait croire un instant à du reportage, on se rend vite compte que tout est factice. Ce sont des mises en scène où tout est pesé : les modèles et les lieux, qui ont fait l’objet de castings et de repérages, ainsi que les objets qui les entourent et qui les peuplent.
Ancré dans cette tension entre culture populaire et culture savante, entre cité et campagne, entre l’adolescence et l’âge adulte, c’est un travail qui se place en lisière; à la fois dans cet espace liminal des villes mais aussi en marge des cadres normatifs de la société actuelle. »

 

une exposition VRRRR 2017

Un festival Vrrrr est depuis 6 ans, une expérience du temps du dessin. Dans une relation hors-norme avec le public, les dessinateurs transforment pendant 3 jours le musée de Toulon en un atelier géant. Une aventure suspendue, sauvage et contagieuse… Cette exposition est un échange avec tous les participants des précédentes éditions.

www.manoeuvrrrr.fr