expositions 

 
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Charlotte Morabin, artiste plasticienne, accorde une importance particulière à la danse et la musique. Elle aime se référer dans ses œuvres au monde du cirque qu’elle a côtoyé et amorce ses recherches par l’écriture de courts récits, de poèmes, de notices pour développer des installations et performances. Détournement d’objets et anecdotes du quotidien, forme, lecture et fonction l’interrogent.

Prochain résonne comme un appel, un élan entraînant un mouvement. 
Prochain se répète pour sortir de ses habitudes et parvenir à un possible lâcher prise.
Prochain patiente, attend que quelque chose se passe. 

L’exposition de Charlotte Morabin au metaxu présente une sélection d’oeuvres sculpturales, dessinées et performatives. Les objets du quotidien sont détournés de leurs fonctions, les machines s’entraînent à produire des formes, à tracer de nouveaux gestes pour y voir une danse. Des assemblages qui soutiennent une tension, attendent un basculement, un possible envol.

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En résidence de la mi-décembre 2020 à la mi-janvier 2021 au metaxu, Charlotte Pringuey-Cessac engage un projet à bord de sa voiture. Elle invite 18 artistes à réaliser une pièce en lien avec le voyage, la rencontre et la transmission. De taille suffisamment petite pour intégrer l’espace de la boîte à gants, les pièces doit être manipulables pour être activées par des passagers que Charlotte rencontre sur sa route.

 Résidence itinérante pour le Projet NOMADE 

Transformée en itinérance, cette résidence prend la forme d’un tour de France tirant jusqu’à la frontière franco-espagnole, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Charlotte a visité 18 ateliers d’artistes, autant d’étapes qui ponctuent le trajet.

Le PROJET NOMADE est une œuvre collaborative et itinérante. Ce projet s’inscrit dans une dynamique pour parler d’art, pour découvrir des créations — ou parler tout simplement — dans ce lieu intime de la voiture avec un public inconnu et renouvelé à chaque trajet. Tous les échanges sont enregistés avec l’accord des passagers. L’itinérance solitaire ou collective amène à la découverte, à la rencontre, à l’échange. C’est également une liberté des mouvements - mouvement physique, mouvement de la pensée. Les pièces imaginées par les artistes s’inscrivent dans l’idée de nomadisme, de la carte et du territoire ; de l’échange et de la transmission. Les pièces devaient être manipulables pour que les passagers puissent les appréhender de manière directe, comme une carte routière ou un jeu de voyage. Désacraliser l’objet artistique par la manipulation est une des multiples manières de rendre accessible l’œuvre au visiteur.

À chaque voyage, une nouvelle proposition d’artiste est activée.

À l’issue de ce voyage, Charlotte Pringuey-Cessac réalise une édition d’art sous forme de coffret. Limitée à 100 exemplaires numérotés, cette édition comprend les intentions des 19 artistes, la photographie de leur proposition, les documents sonores et iconographiques de chaque trajet.

Avec les artistes : Simone Simon, Catherine Burki, Caroline Bouissou, Laura Giordanengo, Nicolas Daubanes, Florian de la Salle, Manon Rolland, Daniel Nadaud, Maëlle Labussière, Albane Hupin, Vincent Chenut, Alban Morin, Gabrielle Conilh de Beyssac et Jules Guissart, Marco Godinho, Massimiliano Baldassarri, Anne-Laure Wuillai, Olivia Barisano et Charlotte Pringuey-Cessac.

Trois chambres au San Francisco - Antoine Marquis

 
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Atemporels, les dessins et peintures d’Antoine Marquis sont le fruit d’une culture acquise au contact des dessins de Gustave Doré et de Léon Spilliaert, de Franck Frazetta et Philip Guston, mais aussi des films de Henri-Georges Clouzeau, Eric Rohmer ou Lucio Fulci. 
Ses images sédimentaires peuvent se lire comme un ensemble de documents graphiques ou de dessins préparatoires pour un film qui n’existera sans doute jamais. Ces documents constituent autant de repérages de décors (ou de motifs, d’objets, de figures, de situations) pour un film improbable qui oscillerait entre la fantaisie fantastique de ”Judex” de Georges Franju et l’âpreté poétique de ”De bruit et de fureur” de Jean-Claude Brisseau. Pour Antoine Marquis les rues de Toulon se prêteront à n’en pas douter à enrichir son scénario. 

Instagram @marquis_antoine 

https://www.antoinemarquis.com

En résidence au metaxu du 5 octobre au 9 octobre 
Vernissage le vendredi 9 octobre à 18h 
Exposition du samedi 10 octobre au samedi 7 novembre 2020
Ouverture de l’exposition du mercredi au samedi de 14h à 18h et le vendredi de 14h à 22h 

LIBRE - John Deneuve

 
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Artiste, musicienne, performeuse, son travail mêle l’installation, la performance, la musique, l’expérimentation sonore, la video, le dessin. 
John Deneuve développe un univers protéiforme, elle collabore régulièrement à des projets plastiques ou sonores avec des artistes de différentes scènes.
À la frontière de différentes catégories esthétiques, elle explore le code des genres pour questionner les pièges de la pensée unique. Sa pensée évolue en étant à l’écoute des nouvelles définitions du genre et du nouveau féminisme. John tente de déconstruire. Elle veut ascades, zouk, s’affranchir des normes, transmise par l’éducation, la culture, les codes culturels, les médias, la société du spectacle basées sur des fondations judéochrétiennes, patriarcales et capitalistes qui l’empêche de se réaliser pleinement. La culpabilité, la peur, la pression sociale, le mérite, la performance normative lui colle à la peau comme un serpent agile. Son travail opère par déplacement dans une tentative de désacralisation, ou de sacralisation absurde ce qui revient au même.
Le spectateur est invité à trouver une issue à un spectacle qui l’intranquilise et crée un espace désorienté, proche de l’absurde.

www.johndeneuve.com

http://www.documentsdartistes.org/artistes/deneuve/

https://www.facebook.com/johndeneuveartist/

https://soundcloud.com/john-deneuve

https://vimeo.com/johndeneuve

Exposition du 12 septembre au 3 octobre 2020

Le soir du vernissage John Deneuve active une performance « Bain de Minuit » avec Olivier Le Falher et Lazaro Benitez Diaz

Bain de Minuit est un duo électro, accompagné vendredi d'un danseur, né sur les bords de mer Méditerranée, dont la forme musicale rappelle le prélude à l’amour. Ils ne font pas de bon nageurs, mais s’enfoncent volontiers dans l’idiotie et l’énergie festive des rythmes electro techno. Avec des salves d’orgue électrique, une guitare électrique, des beats, des mélodies et des notes passées à la moulinette electro qui résonnent partout.Des chorégraphies qui oscillent entre des danses nerveuses qui mêlent des mouvements de tecktonik, des joyeux pogos mais aussi l’agilité, la grâce et la féminité d’une gymnaste en tenue de bain. Le public ne peut que gagner en souplesse. Quelques costumes, de la manipulation d’engins et des vidéos d’animaux agiles permettent d’oublier ces absurdités injustes et dégueulasses qui agitent notre quotidien.

La Tranche Aveugle - MIOM (IOMAI & Myriam Martinez)

 
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Regarder en biais pour saisir l'épaisseur cachée, LA TRANCHE AVEUGLE est une exposition d'impressions vibratoires du collectif MIOM (IOMAI et Myriam Martinez) 


Invités par le metaxu à s'immerger dans la ville de Toulon, les artistes montrent un univers sombre et énigmatique. 


IOMAI et Myriam vivent dans le Finistère, IOMAI formule un aller-retour permanent entre images, formes et sonorités, il propose un cheminement aléatoire et décalé où se mélangent les genres de manière empirique, avec une part d’inattendu pleine de surprises, des univers inouïs.


Myriam investit les champs de la sculpture, de l'installation, elle dessine une incantation entre le récit et le mythe.


http://iomai.fr/
https://www.myriammartinez.com/

Vernissage le vendredi 14 août à 18h 

Exposition du samedi 15 août au samedi 5 septembre 2020

 

 

 

Écologie de donjon - JMBN (Julie Marchal & Mathilde Barrio Nuevo)

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JMBN est un duo d'artistes mordu de science-fiction, de série B et de série Z. Leurs installations sont ambiguës comme des nanars; elles ont le génie de divertir par leurs défauts. Leurs œuvres sont pensées comme des éléments de décor, elles démontent la notion de genre avec désinvolture et opiniâtreté pour, dans une lumière rasante, révéler des glissements d’échelles et des changements de formats qui apparaissent comme des passages d'une réalité vers une autre. 

«Écologie de donjon», résume leur humour, aussi enfantin que terrible, à l'esprit série Z : l’ingéniosité artistique qui découle d’un petit budget, la mauvaise interprétation des comédiens, les erreurs techniques plus ou moins flagrantes, etc.

Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h 

Exposition du samedi 11 juillet au samedi 8 aout 2020

 

 

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Carrés Graphiques 

 
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Carrés Graphiques retrace une experience de six performances qui engagent 1 plasticien et

2 musiciens.

Ces vidéos montrent des artistes visuels qui développent leurs pratiques dans un temps contraint, accompagnés en live par des musiciens.

Le metaxu propose ces performances graphique et sonore lors de l’évenement Musiques Graphiques organisé dans la galerie lors des soirées du vendredi soir.

Musiques Graphiques est une surface de rencontre du son et de l’image, un rendez vous plein de surprises où le danger de l’improvisation sonore et l’exploration graphique conversent.

A travers 1 dispositif miroir avec 3 caméras vidéo, Musiques Graphiques à réunit pour une soirée, 3 plasticiens et 2 musiciens pour 1 heure d’échange entre le trait et le son, le motif et la boucle.

Pour les deux éditions 6 plasticiens ont proposés un développé graphique de 15mn :

• Pauline Testi

• Eva Galtier 

• Virginie Sanna 

• Ambre Macchia
• Simon de la Porte
• Caroline Mary

Accompagné par 3 musiciens :

• Nicolas Gaillardon
• Hugo Ernst
• Benoit Bottex

Exposition du mercredi 24 juin au samedi 4 juillet 2020

 

 

S*RT*R

Le metaxu propose le vendredi 15 Mai 2020, une installation éphémère dans la galerie du metaxu, pour reprendre ses esprits et ses marques, pour un visiteur unique, le temps d'une traversée de la galerie entre peinture et bande de son de Hugo Ernst (Potochkine). 

 

Quand sortir n'est plus permis, d'autres portes s'entrouvrent laissant les souvenirs et les voix s'entremêler aux variations / oscillations des machines dans des confins intérieur infini.

(Hugo Ernst Smp)

Exposition du vendredi 15 Mai au samedi 13 juin 2020

 
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